Encore du CENTER PARC, vos cottages vont prendre de la valeur hummm!!!

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Re: Encore du CENTER PARC, vos cottages vont prendre de la valeur hummm!!!

Message  Admin le Jeu 10 Avr 2014 - 22:04

On se fait avoir si on perd de l'argent. Avec PVCP on ne perd pas "toujours" sur l'investissement, c'est le rendement lors du second bail qui est bien loin de ce qui à attirer l'investisseur initialement et tout n'est pas dit avant l'achat. Notamment le grand manque d'information concernant les baux commerciaux en meublé et là PVCP comme ses confrères ont encore beaucoup à faire. La transparence à plusieurs nuance... Les droits et les devoirs des parties signataires en l'occurrence.

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et des investisseurs

Message  Sébastiendelyon le Mar 8 Avr 2014 - 15:02

Et encoredes investisseurs qui vont penser faire une bonne affaire mais qui en réalité se feront avoir

Sébastiendelyon

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Encore du CENTER PARC, vos cottages vont prendre de la valeur hummm!!!

Message  Chaous le Mer 26 Mar 2014 - 14:43

pour les courageux, articles à suivre en dessous des liens, pour les autres suivez le guide  bounce 

http://www.lejsl.com/saone-et-loire/2014/01/22/center-parcs-deux-presidents-a-paris
http://www.macommune.info/article/un-center-parcs-dans-la-foret-de-poligny-88350
http://www.reporterre.net/spip.php?article5578   (21 MARS 2014)
http://franchecomte.eelv.fr/2014/02/18/cp-lons-jura-sud-center-parcs-la-societe-pierre-vacances-en-perte-de-vitesse-financiere/

LE ROUSSET Center Parcs : deux présidents à Paris Crying or Very sad 
Les deux présidents du conseil général 71 et de la Région Bourgogne se sont rendus, hier, à Paris pour affiner le projet du Rousset.


La date était fixée et la réunion a bien eu lieu hier. Une nouvelle étape a été franchie mardi pour l’avancée du projet d’implantation du village de vacances siglé Center Parcs au Rousset près de Joncy. Le président du conseil général de Saône-et-Loire, Rémi Chaintron et celui de la région Bourgogne, François Patriat, se sont rendus à Paris pour rencontrer le président fondateur du groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, Gérard Brémond. Le duo est venu convaincre le responsable et instigateur du projet que les deux collectivités avaient un dossier solide de partenariat à proposer. « Nous avons eu effectivement une réunion commune pour approfondir le travail et envisager les conditions de réussite », a déclaré au JSL , le directeur de cabinet de Rémi Chaintron, Olivier Guillemin. L’idée était bien de montrer « le front uni » au numéro un de Center Parcs alors que le Jura convoite aussi le concept pour un site à Poligny. « Il a été sensible à notre démarche. On y croit fermement », a poursuivi la délégation de Saône-et-Loire. Côté Pierre et Vacances, on confirme l’entretien et on assure que « les études se poursuivent normalement » et que la décision finale sera livrée « d’ici à quelques semaines ».
300 emplois directs envisagés

Les deux collectivités, main dans la main prévoient d’investir 15 millions sur les 70 millions d’euros que devraient coûter les équipements collectifs du parc. Mais pas question de subventions publiques puisqu’elles ont décidé de mettre sur pied une société d’économie mixte (SEM), en espérant l’arrivée rapide de partenaires privés. Grâce à ce montage, la SEM serait propriétaire des équipements collectifs du parc et touchera des loyers de la part de Pierre et Vacances.

Ce projet de Center Parcs, véritable enjeu pour le département représenterait la possibilité de 300 emplois directs, 5 millions de commandes par an, des rentrées fiscales pour les collectivités et des retombées financières sur le territoire.


Un Center Parcs dans la forêt de Poligny ? Evil or Very Mad 
Publié le 10 septembre 2013 à 10:36



Le groupe Pierre & Vacances étudie la possibilité de créer un 23e Center Parcs au coeur du massif du Jura. La décision définitive ne sera pas prise avant un an et demi. En attendant, les acteurs économiques de Franche-Comté veulent mettre toutes leurs chances de leur côté...
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En mai 2013, une rencontre s'est tenue entre Pierre & Vacances et les acteurs économiques de la région :  l'ARD - agence régionale de développement- , le Conseil Général du jura, la Communauté de Communes du Comté de Grimont et Dominique Bonnet, le maire de Poligny. Objectif : étudier la possibilité de valider la faisabilité d'un nouveau Center Parcs en Franche-Comté. Les études financières et techniques ont démarré cet été. Elles devraient durer de 18 à 24 mois.
12 sites visités, 15 réunions organisées

Fin 2007, Pierre & Vacances annonçait sa volonté de créer un 23e domaine en Europe. On compte aujourd'hui quatre Center Parcs en France. D'ailleurs, un cinquième est actuellement en construction. Il ouvrira ses portes en 2015 dans la Vienne (Trois- Moutiers et de Morton).

Entre 2008 et 2013, les équipes projets de Pierre & Vacances sont venues à neuf reprises en Franche-Comté et ont visité 12 sites de plus de 150 ha. Plus de 15 réunions ont été organisées. En Franche-Comté,  la forêt de Poligny semble être le site le  plus adapté au projet même si Pierre & Vacances n'exclut pas d'autres pistes, notamment en Saône-et-Loire.
Le chemin vers le Jura encore long...

Mais rien n'est encore fait. Marie-Guite Dufay, la présidente de région, Christophe Perny, président du conseil général et Jean-François Gaillard de la communauté de communes du Comté de Grimont, unis pour défendre les intérêts de la Franche-Comté dans ce dossier le savent bien. "De l’idée à la construction, le chemin vers le Jura est encore long. Les collectivités concernées travailleront ensemble aux côtés de Pierre & Vacances jusqu’à la décision" expliquent-il dans un communiqué commun.
400 cottages, 300 emplois...

Mais en attendant, l'arrivée du Center Parcs serait un atout non négligeable pour le tourisme en Franche-Comté et pour l'économie locale. Pierre & Vacances fait en effet majoritairement, appel aux entreprises locales pour les travaux et les produits de construction. Le chantier, sur deux ans, pourrait occuper de 250 à 500 personnes en fonction des phases de travaux

"400 cottages, des boutiques et des équipements de loisirs pourraient être construits en forêt de Poligny si les études se révèlent concluantes (...)Pour l’exploitation du Domaine, 300 emplois directs pourraient être créés et de nombreuses retombées économiques indirectes sont attendues : approvisionnement en filière courte pour les produits régionaux, achat de prestations, retombées fiscales, notoriété territoriale... ".

La Franche-Comté va désormais s'atteler à valoriser les atouts techniques non négligeables d'une région verte, reposante et portée sur le développement durable. Autant d'arguments auxquels sont sensibles les clients de Center Parcs...

Ecologie
Un projet de Center Parc dans le Jura est vivement contesté  Mad 
Daniel Bordur (Reporterre)

vendredi 21 mars 2014

Le groupe Pierre & Vacances veut installer un Center Parc dans le Jura, avec force subventions : 400 maisons et une piscine viendraient manger cent hectares de forêt. L’opposition se lève. Mais pour le maire de Poligny, « Il peut être intéréssant de discuter, mais pas avant que ce soit acté »...

- Besançon, correspondance

« C’est la privatisation d’espaces naturels publics ! », s’exclame le conseiller régional de Franche-Comté, Eric Durand (EELV). Son mouvement est vent debout contre la perspective de construction du sixième Center Parc de France, le vingt-troisième en Europe.

Deux sites ont été mis en concurrence dans le centre-est du pays : le premier est donc Poligny dont la belle forêt mixte de trois mille hectares, située entre Baretaine et Le Fied sur le premier plateau karstique du Jura, à quelque cinq cent cinquante mètres d’altitude, pourrait voir se construire un village de vacances et un centre aqua-ludique sur quelque cent à cent cinquante hectares dont cinq devraient devenir constructibles.

Le second est Le Rousset, en Saône-et-Loire, à une quinzaine de kilomètres de Montceau-les-Mines, à deux pas d’un plan d’eau que jouxte une forêt de sapins.

La situation a généré une rivalité : deux groupes de collectivités territoriales ont accepté les demandes de Pierre & Vacances. Outre la cession d’une portion de forêt, ils aménageraient la voirie et constitueraient une société d’économie mixte avec la Caisse des Dépôts pour porter la piscine ludique sous cloche.

Le conseil général du Jura, le conseil régional de Franche-Comté, la communauté de communes du comté de Grimmont et la ville de Poligny ont fait plancher l’Agence régionale de développement dont la mission est « d’attirer les investissements et de promouvoir le territoire ».

Ils tentent de ne pas se faire distancer par l’alliance conduite par le conseil général voisin de Saône-et-Loire et le conseil régional de Bourgogne... « Au niveau d’Europe Ecologie, on travaille ensemble pour que ces projets ne se fassent pas, alors que Marie-Guite Dufay et François Patriat [les présidents PS de régions] sont en concurrence », explique Véronique Guislain (EELV Lons-le-Saunier).

Les écologistes mettent en avant ce qui leur apparaît être une fragilité économique. « Les propriétaires de gîtes ruraux, de locations saisonnières et les hôtels subiront de plein fouet la place prise par le bulldozer » que représente un Center Parc de 400 « cottages », assure Véronique Guislain . Territoire de tourisme vert familial, le Jura se caractérise par une offre multiple et diffuse d’hébergements de taille modeste plutôt que par des grands équipements.

De son côté, Pierre & Vacances assure que trois cents emplois seront créés par le Center Parc, ce qui ne laisse pas insensible les collectivités locales. Du côté écolo, on aimerait bien avoir une étude d’impact sur l’économie touristique actuelle que l’on craint de voir déstabilisée.
On estime que le groupe Pierre & Vacances, dont les comptes sont mauvais, est condamné à investir pour ne pas mourir. Eric Durand envisage même un scénario catastrophe « comme en Espagne : si ça marche mal, les collectivités pourraient se retrouver avec des équipements très chers sur les bras, et les propriétaires avec des bungalows qui ne se louent pas... »

Jura Nature Environnement a, de son côté, réclamé des précisions au maire de Poligny et envoyé une série de questions relatives à la géologie, au déboisement et aux eaux usées à Pierre & Vacances. Le groupe a répondu en proposant une rencontre le 10 avril avec le bureau d’études Biotope.

André Jourd’hui, conseiller municipal de Poligny en charge de la forêt, assure que les deux marchés sont indépendants : « Quand on argumente auprès de Pierre & Vacances sur la montagne ou les lacs, ils nous répondent que ce n’est pas ça qu’ils cherchent ». Autrement dit, un Center Parc est autonome et ses hôtes-vacanciers vivent en quasi autarcie... Les commerçants de Poligny seraient également alléchés par la persepective de fournir le Center Parc, dit encore M. Jourd’hui.

Au journal gratuit L’Hebdo39, le maire, Dominique Bonnet, assure que le projet est une « opportunité exceptionnelle de développement », que les grottes toutes proches de Baume-les-Messieurs et les produits du terroirs (Poligny est la capitale du comté) sont un atout pour que sa forêt emporte le morceau...

Les opposants au projet dénoncent aussi l’absence d’information de la part des collectivités. Plus de deux cents personnes ont assisté le 24 janvier à une réunion « contre les grands projets inutiles dans le Jura » à Lons-le-Saunier. « Dans les villages voisins, des gens voient d’un mauvais œil un tel projet en milieu rural, notamment l’impact sur les transports », dit un militant environnementaliste.

Préparant la création d’une association après les municipales, une habitante du secteur dénonce l’omerta qui entoure le projet : « Ils veulent faire comme en Alsace il y a quelques années, attendre que les élections soient passées... » Le conseil municipal de Plasne a quand même invité quelques personnes à assister à une réunion avec Pierre & Vacances et le Conseil général. « On y a entendu du chantage », estime la cofondatrice de la future association, " sur le mode, ’si vous êtes contre le Center Parc, vous n’aurez pas de nouvelle route’… ».

Entretien avec Dominique Bonnet, maire de Poligny : « Il peut être intéréssant de discuter, mais pas avant que ce soit acté… »
Reporterre - Où en êtes-vous de ce projet ?  santa 

Dominique Bonnet - Le travail est assez long car il faut être au mieux pour le protocole d’accord avec Pierre & Vacances qui a terminé les études faunes, flore et géologie, aussi bien pour Poligny que pour Le Rousset. Il y a eu une réunion avec les habitants de Plasne pour une présentation, par Pierre & Vacances, d’un partenariat pour des approvisionnement en circuit court, et d’une chaufferie au bois ou au gaz issu d’un système de méthanisation produit par un ou des agriculteurs.

Le Center Parc leur achèterait le gaz produit, mais la décision n’est pas encore prise. Quoiqu’il en soit, l’impact économique est intéressant.

Ne risque-t-il pas d’y avoir un impact sur l’hôtellerie et les gîtes ?

Nous n’avons pas de retour sur ce sujet. Le projet est un concept nouveau de Center Parc qui sont habituellement dans des secteurs non touristiques, alors que le Jura a de nombreux atouts touristiques.

Quel impact pour l’eau dans ce secteur karstique ?

Deux captages sont possibles. L’un par le réseau centre-est (Champagnole), l’autre permettrait au village de Le Fied, qui manque parfois d’eau en été, d’être raccordé. Pour l’assainissement, on prévoit de ne pas impacter les petits villages et de descendre les eaux usées vers une nouvelle station d’épuration à Poligny.

Vous la referiez ?

Notre station d’épuration a trente ans, il faut de toute façon se poser la question de sa rénovation. On a aujourd’hui 260.000 euros de redevance assainissement par an. Si le Center Parc se fait, il paiera sans doute entre 100 et 150.000 euros de redevance.

Si le projet se fait, vous devrez modifier le PLU pour rendre constructible une partie de la forêt.

Bien sûr ! La zone est actuellement non constructible. On n’a engagé aucune démarche, il faut être prudent. Il y aurait au moins un an d’instruction, avec enquête de la DREAL.

Que répondez-vous aux critiques économiques d’EELV ?

Quand vous donnez une subvention, c’est à fonds perdus alors que là, c’est un loyer : le groupe s’engage à le payer sur vingt ans. Il y a certes des inquiétudes, mais il y a aussi des explications à donner. Les études de marché disent que les Suisses sont friands de ces vacances là...

Vous êtes en concurrence avec Le Rousset en Saône et Loire...

Je n’ai pas ce sentiment dans les discussions, ils ne nous ont jamais mis la pression, les schémas de financement sont les mêmes que dans la Vienne : 3 à 4 millions de la région, 1 million de la communauté de communes, 5 à 6 du conseil généal, le reste par la Caisse des dépôts...

Jura Nature Envionnement vous a demandé des informations il y a plus d’un mois...

Il peut être judicieux que tous les partenaires puissent avoir une discussion, mais pas tant que ce n’est pas acté...


CP Lons-Jura Sud : Center Parcs, la société Pierre et Vacances en perte de vitesse financière  albino 
Publié le 18 février 2014 dans Lons - Jura Sud Vie des groupes locaux

COMMUNIQUE DE PRESSE

Center Parcs : la société Pierre et Vacances en perte de vitesse financière

A l’heure où les collectivités locales, Région, Département, Communes, s’apprêtent à soutenir financièrement l’implantation d’un Center Parc à Poligny, c’est-à-dire utiliser l’argent des Francs-Comtois pour créer cette structure, EELV est allé chercher des informations, notamment sur la situation économique du groupe « Pierre et Vacances », initiateur du projet de ce Center Parc à Poligny et sur son mode de fonctionnement. 
Nous avons également étudié les incidences économiques sur les territoires déjà concernés par l’implantation d’un Center parc afin que nos élus puissent se positionner autrement que sur des promesses.

Tout d’abord, ça marche comment un « Pierre et Vacances » ?

La société construit, via des filiales (à chaque site, une filiale spécifique), des hébergements touristiques qui sont vendus sur plan. Vous voulez investir dans le tourisme : rien de plus simple, Pierre et Vacances s’occupe de tout : vous achetez un logement « clefs en mains », la société se charge de le louer et d’en assurer l’entretien minimum. Votre contrat est établi sur 9 ans pendant lesquels la société s’engage sur un montant de loyer, donc de revenu et ce montage vous permet de défiscaliser 11% de votre investissement. Bonne affaire ? Pas si sûr. Au bout de 9 ans, le bail est reconduit, mais… les conditions ont changé : baisse du loyer (en moyenne 30%). Ajoutés à cela, des travaux d’entretien sérieux, ceux d’usage dans les habitations fréquentées par de nombreux utilisateurs. L’investissement lucratif du début devient souvent une galère. Pierre et Vacances propose alors le rachat, mais… c’est la société qui fixe le prix : généralement le montant de l’acquisition (9 ans avant) avec un indice de vétusté. Pendant ce temps-là, les propriétaires de gîtes ruraux et autres locations saisonnières, les hôtels, bref tout ce qui fait vivre un pays à fort intérêt patrimonial, reçoivent de plein fouet la place prise par ce « bulldozer » de l’industrie touristique. 
Certains chiffres nous questionnent quand on sait que le groupe Pierre et Vacances cumule les activités de tourisme à celles de promotion immobilière. Coté en bourse depuis 1999, ses résultats s’effondrent depuis 2011. En juillet 2007, l’action valait 116€. Depuis, elle est en baisse régulière : entre 15 et 20 € en 2013, elle semble remonter légèrement : 30 € aujourd’hui.


Un business lucratif… mais sur le dos de qui ?


Malgré des pratiques peu respectueuses des pays et des personnes, Pierre et Vacances connaît des soucis financiers. Jugeons-en : le groupe accuse 27 millions € de déficit sur l’exercice 2011-2012, et 47 millions € sur celui de 2012-2013, soit 3,1% du chiffre d’affaires.
 La société n’a pas le choix : pour survivre, elle doit continuer à investir, construire toujours plus de résidences touristiques. Pour ce faire, elle fait miroiter la création d’emplois, 300 pour le site de Poligny. Ce miroir aux alouettes attire les collectivités locales dont les responsables voient dans cette affaire une réponse au problème social de l’emploi. Il est alors aisé pour Pierre et Vacances de poser ses conditions : le poisson est ferré, il suffit de l’amener doucement dans l’épuisette. Un Center Parc coûte en moyenne 100 à 150 millions €. La négociation porte sur le montant des subventions directes (la moyenne est à 20 millions € d’aides publiques locales par implantation), auxquels il convient d’ajouter les travaux d’aménagement (adduction d’eau, électricité, routes, assainissement estimés à 18 millions € pour Poligny) et les éventuelles exonérations ou abattements d’impôts locaux pour un certain nombre d’années…

Le choix du site, la loi du plus offrant ?

Les enquêteurs de Pierre et Vacances repèrent des sites susceptibles d’accueillir un Center Parc : à proximité d’une grande ville (2 heures de voiture maximum de Lyon et de Genève) et une forêt. Ensuite, ils en retiennent deux. En ce qui nous concerne, il s’agit de Le Rousset en Saône et Loire et Poligny dans le Jura. Et Les enchères commencent, et les collectivités locales (communes, département, région) se plient en 4 pour attirer l’investisseur…
 
Nous sommes inquiets du manque total de transparence de ce dossier. Où en sont les études économiques ? A-t-on mesuré l’impact de cette implantation sur la fréquentation des locations saisonnières actuelles ? A-t-on pesé la plus value sur l’existant d’un tel aménagement ? Certes, les Polinois auront une belle piscine, paradis artificiel chauffé, mais à quel prix ? Verront-ils la circulation en ville tripler ou quadrupler de volume (on imagine le train des voitures se rendant à Plasne) alors que cette nuisance est déjà quasiment insupportable ? A-t-on mesuré l’impact sur les commerces ? Il suffit de consulter la publicité des Center Parcs pour se rendre compte que tout est prévu sur place : commerces et activités. Quel bénéfice alors pour les commerces locaux implantés à Poligny ? Il n’est pas certain qu’ils soient gagnants. Mais peut-être une étude sérieuse a-t-elle été faite qui les rassurerait ?

Bien des questions qui sont jusqu’à ce jour sans réponse. Les responsables politiques vont-ils lever le voile et informer avec transparence la population sur ce qui les attend ? Les impôts locaux des Polinois et des Jurassiens participeront-ils au relèvement du déficit du groupe Pierre et Vacances ? Et si oui, qu’est-ce que cela leur rapportera ? La question pourrait être posée autrement ; qu’est-ce qui est préférable : acheter des actions Pierre et Vacances au risque de voir son capital fondre, ou soutenir le projet Center Parc à Poligny par le biais de ses impôts locaux pour les voir augmenter ?

Véronique Guislain, porte-parole EELV Lons-le-Saunier
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Re: Encore du CENTER PARC, vos cottages vont prendre de la valeur hummm!!!

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